Il ne restait plus que deux personnes à l'agence du Ncis. Un agent et un officier. Anthony DiNozzo est assis à son bureau, regardant une dernière fois le rapport qu'il venait de rédiger. L'officier Ziva David quant à elle, écrivait toujours le sien. Tony posa son rapport dans une pochette cartonnée et le posa au coin de son bureau. Il leva les yeux vers la jeune femme.
- Ahh ... soupira t-il soulager de la fin de son rapport. Il posa ses pieds sur son bureau, et étira ses bras comme s'il venait de sortir de son lit. J'ai enfin finit de rédiger ce fichu rapport.
Sans même lever la tête de son clavier, la jeune femme répliqua.
- Qu'est ce que tu veux que ça me fasse, je m'en fiche comme de ma première carrie.
- Hum ... Je crois que tu voulais dire comme de ma première dent ?
Elle leva la tête vers son collègue, son regard noir transperça les beau yeux vert de son ami.
- Ok, je te laisse travailler, ne t'énerves surtout pas, c'est pas bon pour le moral, rétorqua celui-ci amusé de la situation.
Elle continuait à le regarder, avec son petit sourire en coin.
- Tony ? un grand blanc s'installa dans l'open-space, puis elle repris, cette fois ci son petit sourire s'effaça de son visage, pour laisser place à une mine en colère. La ferme !!
Elle commençait réellement à s'énerver. Elle recommença à taper son rapport.
- Bon si tu le prends comme ça, et bien moi je m'en vais.
Il prenait son air d'enfant triste, avec une mine boudeuse.
- Et bien, bon débarras, dit-elle sans le moindre remords.
- Quoi, dit-il, en prenant un air étonné, tu oserai mettre le grand, le courageux, le bel agent dehors ?
- De qui tu parles ? Parce que là, je ne vois pas de grand, de courageux, et surtout pas de bel agent ici, a part toi ? Elle laissa passer quelques secondes, puis la jeune femme fit mine d'avoir compris, elle équarquilla ses yeux et mis sa main sur sa bouche. Ahh .... Tu parlais de toi ?
Contente d'elle, elle regarda son co-équipier, et se mit à rigoler. Celui-ci, croisa les bras sur son torse, et leva les yeux au ciel, pour mimer le fait qu'il était vexé.
- Je plaisante Tony.
Ziva se remit à taper son rapport, Tony lui pris ses affaires, se leva et se dirigea vers l'ascenseur. Sans même lever un regard pour celui-ci, elle le salua d'un signe de la main, Tony lui rendit aussitôt. Le "DING" de l'ascenseur retentit, les néons éclatants de l'ascenseur éclaira Tony qui s'engouffra dans l'engin de métal sans un bruit.
Maintenant il ne restait plus que la jeune femme, avec pour seul bruit de fond le tapotement bruyant des touches de son clavier.
Quelques minutes plus tard, environ 10 minutes, le "DING" de l'ascenseur retentit dans tout l'open-space. Ziva ne pris pas la peine de se lever pour savoir qui ça pouvait bien être, elle pensait surment que DiNozzo avait oublié quelque chose, et qu'il venait le rechercher. Elle continuait à rédiger son rapport, sans même lever les yeux de son clavier, elle lança joyeusement à son co-équipier.
- Tu as oublié ton cerveau Tony ? rigola t-elle.
Aucune réponse. Elle vit se poster devant son bureau, une silhouette. Elle leva les yeux, son beau sourire s'envola et son visage s'assombrie.
- Qu'est ce que tu fais là ?
Sa voix tremblait sous ses paroles, elle paniquait. L'homme vînt près d'elle, Ziva est toujours assise sur sa chaise, elle n'avait pas bouger, c'était comme si son cerveau lui interdisait de bouger, de lui donner un coup de poing ou de courir à toutes vitesses. Il ne lui avait jamais rien fait, mais la, elle savait que ça allait être différent, qu'elle ne serait pas de taille à l'affronter. Elle ressentait un mélange de peur et de haine contre lui.
- J'ai eu, une permission de un mois, après je retourne six mois en Irak, dit-il d'un ton calme et posé.
- Tu n'as pas reçu mes lettres, Khaleb ?
- Si, mais nous deux c'est pour la vie Ziva.
- Il n'y a jamais eu de nous deux Khaleb.
- Et cette nuit là Ziva, ou nos corps ne fesaient plus qu'un.
- C'était une erreur, je suis désolé, répondit-elle dans un soupire.
Elle se leva et fit volte face à l'homme. Pris d'une colère noire, l'homme à la chevelure noire corbeau, attrapa les cheveux de Ziva de sa main droite, et de l'autre, il serra son cou. Il souleva Ziva, empêchant celle-ci de se débattre, il l'envoya valser sur son bureau, elle tomba de l'autre côté, remversant avec elle, tous les objets de son bureau. L'ordinateur tomba dans sa chute, les éclats de verre de l'écran s'éparpilla partout par terre. Par chance, elle n'en reçu aucun sur le visage. L'homme s'approcha, et s'accroupit près d'elle.
- Nous deux ce n'étaient pas une erreur, et avec moi tu seras une femme heureuse.
Ziva lui donna un coup de poing sur le nez, l'homme surpris tomba à la renverse. Elle se releva, et courut vers l'ascenseur. A son tour l'homme fît de même. Elle n'eut le temps neccésaire pour accéder à l'engin de métal qui aurait pu la sauver. L'homme l'a prend par le bras, la plaque contre le mur, un bras sous sa gorge et il lui porte deux coups de poings au visage. Ziva réussit à se débattre avec l'une de ses mains qu'elle arriva à porter jusqu'au visage de l'homme. Le téléphone portable de celui-ci, retentit, il lâcha toute emprise sur Ziva. La jeune israelienne ne bougea pas de peur qu'il lui redonne des coups. Khaleb répondit.
- Allô ?
La conversation dura pendant quelques minutes. Il raccrocha, s'approcha de Ziva, d'une douceur, il plaqua sa main sur le visage soyeux de la jeunne femme.
- Mon Capitaine m'attend, ma beauté, je reviendrais vite te voir.
Les larmes aux yeux, Ziva ne disait mot. Le jeune marin l'embrassa furtivement avant de partir dans l'ascenseur. Quand il fût partit la jeune femme retourna à son bureau, et ramassa les papiers, les éclats de l'écran de l'ordinateur et remis tout en place. Elle s'asseya à son bureau, se regarda dans son miroir de poche des larmes coulèrent le long de ses joues. Des gros hématomes commencèrent à faire leurs apparitions.